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Les quatre vérités de la médecine socialisée

Les quatre vérités de la médecine socialisée

Le problème des soins de santé se ramène au problème économique classique, qui est celui d'une demande virtuellement illimitée face à des ressources rares. Quelles sont le meilleures institutions sociales pour résoudre ce problème ? Quel régime, de la médecine socialisée ou du marché libre, est le plus efficace ?

Cette analyse - qui vient compléter les travaux de notre ami Jean-Luc Migué, dans son livre "Santé publique, santé en danger" - passe en revue les quatre défauts majeurs de la médecine socialisée :

ce régime représente un mode de rationnement inefficace;
il comporte des coûts économiques élevés;
il est inéquitable;
il accroît dangereusement le pouvoir de l'Etat.
A quoi s'ajoute un dernier point. Plus le système de médecine socialisée est étendu, plus il devient difficile de le remettre en question, car les clientèles qui en profitent (ceux qui gagnent leur vie dans le système et ceux qui, n'ayant pas acheté d'assurance privée quand ils étaient plus jeunes ou en meilleure santé, en sont devenus dépendants) résisteront au changement. De plus, le système même rend les préférences des gens généralement plus favorables aux solutions étatiques. Bismark l'avait déjà entrevu : la médecine socialisée amène la population à considérer l'Etat comme un Big Brother bienveillant.

Ce texte est issu d'une conférence prononcée par Pierre Lemieux à l'Institut Bruno Leoni, à Rome, le 11 novembre 2004. L'auteur en a assuré lui-même la traduction en français.

Lire le texte complet de Pierre Lemieux  (lien 1er octobre)




Ecrit par Pierre Lemieux
Le : 08/02/2006

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