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Lepage Henri | |
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Henri Lepage, qui préside le Conseil scientifique de l'Insitut Turgot, est économiste et travaille actuellement au Parlement européen.
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Milton Friedman : le triomphe du libéralisme | |
| 16/11/2006 | ||
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La mort de Milton Friedman le 16 novembre 2006 est l'occasion de reprendre le texte de l'entretien qu'il avait accordé à Henri Lepage pour le numéro 100 de la revue Politique internationale, parue à l'été 2003, dernière grande interview qu'il ait accordé à une revue internationale. Cet entretien a l'avantage de rappeler au public français que le reste du monde ne croit plus à l'étatisme, ce qui lui permet de progresser sans nous. On observe aussi son jugement sur les politiques monétaires, notamment son appréciation d'Alan Greenspan et l'attitude très critique de ce "monétariste" vis-à-vis de l'unification monétaire européenne, dont nos journalistes ont mis quelque temps à s'apercevoir. Quant aux notes de Henri Lepage, elles sont aussi instructives que l'entretien lui-même. Ecrit par Henri Lepage |
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Le principe de précaution : la fin du règne du droit | |
| 01/07/2006 | ||
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Ce texte, d'abord publié en 2001 sur le site de l'Institut Euro 92, a aussi été repris sur celui de l'Institut Hayek. Ecrit par Henri Lepage |
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L'Ecole du « Public Choice » | |
| 27/06/2006 | ||
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Parmi les textes de Henri Lepage disponibles en ligne, Demain le Capitalisme, quoique traduit en de nombreuses langues, était mal représenté alors qu'il n'est plus disponible en français. Voici un début avec le chapitre V, consacré à la théorie des choix publics. Ecrit par Henri Lepage |
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Deuxième chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 12/07/1985 | ||
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On entend par propriété, le droit de propriété tel que le définit le Code civil, il est clair qu'il s'agit d'une invention fort récente (à l'échelle de l'histoire de l'humanité), et parfaitement localisée : elle a émergé en Occident, entre les XIII° et XVIII° siècles. En revanche, si l'on entend par propriété la simple faculté mentale et psychologique de l'homme à distinguer le mien du tien et à revendiquer l'accès total, durable et exclusif à certaines choses qu'il considère comme siennes, il est non moins clair qu'il s'agit là d'un comportement vieux comme le monde ; dont les origines se confondent avec celles de l'humanité, et qui, comme l'explique Jean Cannone, est vraisemblablement né le jour où l'achèvement de la structure de son cerveau a permis à l'homme de dépasser l'instant pour imaginer le futur et mettre celui-ci en relation avec son passé vécu[i]. Ecrit par Henri Lepage |
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Introduction à : "Pourquoi la propriété" | |
| 12/07/1985 | ||
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Un Français sur deux est pratiquement propriétaire de son logement. Les sondages le montrent clairement : les Français ont une solide mentalité de petits propriétaires. Et cela même lorsqu'ils votent à gauche. Tout pouvoir politique qui oserait attaquer le principe du lopin de terre commettrait un acte suicidaire. Ecrit par Henri Lepage |
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Quatrième chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 12/07/1985 | ||
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Paradoxalement, les économistes ne se sont jamais beaucoup intéressés à l'entreprise. Dans la théorie traditionnelle, celle des manuels, même sous ses formes les plus évoluées, l'entreprise se réduit à une simple « boîte noire », sans personnalité ni épaisseur, dont les décisions se confondent avec celles d'un « entrepreneur » lui- même totalement abstrait. Ecrit par Henri Lepage |
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Cinquième chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 11/07/1985 | ||
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La société par actions est une institution ancienne. Dès le XV° siècle, note Fernand Braudel, les navires de la Méditerranée sont souvent des propriétés divisées en actions. Les premières Joint Stock Companies anglaises datent du XVI°, époque où, venant d'Italie, se développe en France le système de la commandite. Mais à part le cas exceptionnel des grandes compagnies commerciales à privilèges royaux, ces sociétés restent chez nous de dimension minuscule[i]. L'ordonnance royale sur le commerce de 1 673 — qui consacre la reconnaissance juridique de la personnalité de trois générations de sociétés : Ecrit par Henri Lepage |
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Premier chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 09/07/1985 | ||
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Bien qu'on considère généralement que notre régime de la propriété est issu du droit romain, le terme propriété est en fait relativement récent. A Rome, le mot qui se rapprochait le plus du concept tel que nous l'entendons aujourd'hui était celui de dominium. Issu de dominus, c'est-à-dire le maître, il évoquait l'idée de souveraineté absolue, notamment celle du chef de famille sur sa famille (la domus). Le mot proprietas n'est apparu qu'avec le droit romano-byzantin. Le mot propre étant le contraire de commun, il suggère l'idée d'une appartenance personnelle, excluant tous les autres individus de la maîtrise de la chose concernée. De par sa racine, le terme propriété évoque ainsi à lui seul l'idée d'exclusivité [p. 15] comme caractère essentiel de la relation que le droit de propriété établit entre les hommes et les choses. Ecrit par Henri Lepage |
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Troisième chapitre de "Pourquoi la propriété | |
| 09/07/1985 | ||
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Le récit historique n'explique rien ; il raconte, un point c'est tout. Il retrace la formation des concepts et des institutions, mais ne permet pas de répondre à la question : pourquoi ? — Pourquoi la propriété privée existet-elle ? Pourquoi est-elle devenue le fondement de l'ordre juridique et social de lOccident ? Il faut alors dépasser la simple présentation historique et recourir à une méthode analytique. Ecrit par Henri Lepage |
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