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Préface au livre de Daniel Pipes : l'Islam militant à la conquête du monde | |
| 15/11/2006 | ||
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Daniel Pipes est, aujourd’hui, peu connu du public français. C’est aux fins de combler cette grave lacune que j’ai tenu à ce que ce livre existe. Parmi tous les problèmes auxquels ce pays est confronté, il en est un, en effet, qui surplombe tous les autres et que nous avons de nettes difficultés à regarder en face: c’est celui que pose l’irruption brusque de l’islam et de l’islamisme. Comme tous les grands penseurs, Daniel Pipes permet à celui qui le lit d’y voir plus clair. Ecrit par Guy Millière |
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Logique du libéralisme | |
| 02/07/2006 | ||
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Ce qui frappe le plus lorsqu'on rencontre des adversaires du libéralisme, c'est que presque tous le définissent faussement, ou lui prêtent des implications qu'il n'a pas. Sa première caractéristique est donc qu'il fait toujours l'objet de fausses représentations. Et comme la deuxième est que tout le monde est libéral dans sa vie de Ecrit par Jacques de Guenin |
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L'Ecole du « Public Choice » | |
| 27/06/2006 | ||
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Parmi les textes de Henri Lepage disponibles en ligne, Demain le Capitalisme, quoique traduit en de nombreuses langues, était mal représenté alors qu'il n'est plus disponible en français. Voici un début avec le chapitre V, consacré à la théorie des choix publics. Ecrit par Henri Lepage |
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Le droit naturel, ses amis et ses ennemis | |
| 12/03/2006 | ||
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Comme il est avocat, Patrick Simon présente le Droit comme un moyen nécessaire de résoudre des problèmes réels. Et comme il est aussi l'un des plus grands spécialistes du Droit maritime, cela lui donne aussi de multiples occasions de pratiquer un Droit qui n'est pas imposé d'en haut mais en grande partie choisi par ses utilisateurs et, quand une opposition apparaît entre des principes, arbitré par des experts acceptés, et formés à se référer au raisonnement de ceux qui les précèdent. Ecrit par Patrick Simon |
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L'Economie Politique en une leçon | |
| 26/08/2005 | ||
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Le métier de l'économiste est de percer à jour les lois cachées de la causalité sociale, d'y voir ce que les autres ne voient pas. Cela ne le fait pas bien voir des puissants, car cela l'amène à montrer les nuisances de leurs politiques, y compris pour ceux qui croient en profiter. Frédéric Bastiat a été, dans ses écrits, l'un de ceux qui ont le plus insisté là-dessus, notamment en attirant l'attention sur la redistribution qu'entraînent ces politiques, et sur les victimes qui supportent ses charges. Ecrit par Henry Hazlitt |
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Deuxième chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 12/07/1985 | ||
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On entend par propriété, le droit de propriété tel que le définit le Code civil, il est clair qu'il s'agit d'une invention fort récente (à l'échelle de l'histoire de l'humanité), et parfaitement localisée : elle a émergé en Occident, entre les XIII° et XVIII° siècles. En revanche, si l'on entend par propriété la simple faculté mentale et psychologique de l'homme à distinguer le mien du tien et à revendiquer l'accès total, durable et exclusif à certaines choses qu'il considère comme siennes, il est non moins clair qu'il s'agit là d'un comportement vieux comme le monde ; dont les origines se confondent avec celles de l'humanité, et qui, comme l'explique Jean Cannone, est vraisemblablement né le jour où l'achèvement de la structure de son cerveau a permis à l'homme de dépasser l'instant pour imaginer le futur et mettre celui-ci en relation avec son passé vécu[i]. Ecrit par Henri Lepage |
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Introduction à : "Pourquoi la propriété" | |
| 12/07/1985 | ||
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Un Français sur deux est pratiquement propriétaire de son logement. Les sondages le montrent clairement : les Français ont une solide mentalité de petits propriétaires. Et cela même lorsqu'ils votent à gauche. Tout pouvoir politique qui oserait attaquer le principe du lopin de terre commettrait un acte suicidaire. Ecrit par Henri Lepage |
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Quatrième chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 12/07/1985 | ||
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Paradoxalement, les économistes ne se sont jamais beaucoup intéressés à l'entreprise. Dans la théorie traditionnelle, celle des manuels, même sous ses formes les plus évoluées, l'entreprise se réduit à une simple « boîte noire », sans personnalité ni épaisseur, dont les décisions se confondent avec celles d'un « entrepreneur » lui- même totalement abstrait. Ecrit par Henri Lepage |
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Cinquième chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 11/07/1985 | ||
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La société par actions est une institution ancienne. Dès le XV° siècle, note Fernand Braudel, les navires de la Méditerranée sont souvent des propriétés divisées en actions. Les premières Joint Stock Companies anglaises datent du XVI°, époque où, venant d'Italie, se développe en France le système de la commandite. Mais à part le cas exceptionnel des grandes compagnies commerciales à privilèges royaux, ces sociétés restent chez nous de dimension minuscule[i]. L'ordonnance royale sur le commerce de 1 673 — qui consacre la reconnaissance juridique de la personnalité de trois générations de sociétés : Ecrit par Henri Lepage |
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Premier chapitre de "Pourquoi la propriété" | |
| 09/07/1985 | ||
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Bien qu'on considère généralement que notre régime de la propriété est issu du droit romain, le terme propriété est en fait relativement récent. A Rome, le mot qui se rapprochait le plus du concept tel que nous l'entendons aujourd'hui était celui de dominium. Issu de dominus, c'est-à-dire le maître, il évoquait l'idée de souveraineté absolue, notamment celle du chef de famille sur sa famille (la domus). Le mot proprietas n'est apparu qu'avec le droit romano-byzantin. Le mot propre étant le contraire de commun, il suggère l'idée d'une appartenance personnelle, excluant tous les autres individus de la maîtrise de la chose concernée. De par sa racine, le terme propriété évoque ainsi à lui seul l'idée d'exclusivité [p. 15] comme caractère essentiel de la relation que le droit de propriété établit entre les hommes et les choses. Ecrit par Henri Lepage |
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